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Carmel du Pater Noster (CPN)
ERC337895-CPN · Corporate body · From 1874

The Church of the Pater Noster is a Roman Catholic church located on the Mount of Olives in Jerusalem. It is part of a Carmelite monastery, also known as the Sanctuary of the Eleona (French: Domaine de l'Eleona). The Church of the Pater Noster stands right next to the ruins of the 4th-century Byzantine Church of Eleona.

The Carmelite convent of Pater Noster was founded in 1875. It originated from a meeting between Princess Aurelia Bossi de la Tour d'Auvergne (1809-1889), and Sister Xavier du Coeur de Jésus, a professed nun from Lisieux (France) Carmelite convent, who had spent nine years in Saigon Carmelite convent.
After some years of service in Saigon, Mother Xavier of the Heart of Jesus returned to France but her missionary spirit and certainly the Holy Spirit inspired her to visit the holy sites in Jerusalem. She traveled to Jerusalem where she met the Princess of la Tour d'Auvergne who had used her wealth to revitalize the cave of the Pater Noster, a chapel, and the first cloistered monastery of Pater and was looking to entrust it to a religious community.
The princess and the Carmelite nun reached an agreement very quickly. Mother Xavier visited the site that seemed to her ideal for a Carmelite convent: "What a magnificent view! On one side the whole city of Jerusalem; on the other side the Dead Sea, the road to Bethany and Bethphage. Close by on the right, the place of the Ascension; and on the left, the cave where Jesus taught, known as the Pater. At the foot of the mountain, the cave of the Agony, the garden of Gethsemane, the brook of Kedron, and the Siloam fountain. It would be very fortunate for us to be able to build a Carmelite convent here."
Mother Xavier returned to France in order to help bring together the founding sisters of the Carmelite convent of the Pater Noster. The Monastery of Carpentras provided the first group of Carmelite nuns.
The Carmelite convent of the Pater Noster was officially inaugurated in 1874.

ERC337895-ACJ · Corporate body · A partir de 1882

La congrégation des Augustins de l'Assomption a été fondée en 1845 par le père Emmanuel d'Alzon. Leur implantation à Jérusalem est scandée par l'achat en 1882 des terrains de la future Notre-Dame de France par l'intermédiaire du comte Pierre de Piellat, « bienfaiteur des œuvres françaises en Palestine » d'une part et d'autre par l'achat en 1887 du domaine de Saint-Pierre en Gallicante, année de l'implantation définitive des premiers pères assomptionnistes à Jérusalem.

ERC337895-PCJ · Corporate body · A partir de 1888

Le monastère de Sainte-Claire de Jérusalem a été fondé en 1888 par une communauté française de Paray-le-Monial (diocèse d'Autun). Les premières religieuses sont tout d’abord arrivées en 1884 et ont commencé par fonder le monastère Sainte-Claire de Nazareth ; la fondation du monastère de Jérusalem intervient dans un second temps. Cette première communauté était dirigée par la Mère Élisabeth du Calvaire et accompagnée par l’abbé Gauthey, vicaire général du diocèse d’Autun. Le monastère est placé sous la juridiction du patriarcat latin de Jérusalem, restauré comme siège résidentiel par le pape Pie IX en 1847.

Plusieurs personnalités notoires se rattachent à l'histoire du monastère. Ainsi, l'établissement du monastère est-il marqué à ses débuts par le soutien de Léon Harmel, industriel français, figure éminente du catholicisme social français avec Albert de Mun. En effet, la fille de Léon Harmel, Maria Harmel, tout d'abord clarisse à Paray-le-Monial rejoint l'aventure de la fondation du monastère Sainte-Claire de Jérusalem. C'est ainsi que l'établissement du monastère est en permis financé par les dotations de Léon Harmel.

L’histoire du monastère est par ailleurs marqué par un exil en Egypte pendant la première guerre mondiale. Les Clarisses ont ensuite réintégré leurs locaux.

ERC337895-CGFJ · Corporate body · 1840-1941

Le roi Louis XIII, appelé à rétablir le droit menacé des Latins, décide dès le XVIIe siècle de nommer un Consul de France à Jérusalem. Mais la présence consulaire française dans la ville reste épisodique jusqu’en 1842. Avant l'installation stable d'un consulat à Jérusalem, les intérêts de la France et de Palestine ont été gérés successivement par les consulats de France à Alep, Le Caire puis Damas.
C'est le 29 décembre 1842 que le ministère décide de placer dans la ville un consulat dont le premier titulaire a été le comte Gabriel de Lantivy. La mission des consuls qui se succèdent à la tête du poste reste longtemps de nature à la fois religieuse et politique. Le consul est placé directement sous l'autorité de l'Ambassade de France à Constantinople.

La défaite de la France contre l’Allemagne en 1871 déstabilise le protectorat et remet en cause les prérogatives françaises sur les religieux protégés. Cela pousse la diplomatie française à réformer en profondeur le protectorat de façon à ce qu’il serve au mieux ses intérêts. Dès la fin du XIXe siècle, pour accroître son influence, le Consul de France prend appui sur le puissant mouvement missionnaire catholique français. De nombreuses congrégations religieuses françaises viennent
ouvrir des maisons à Jérusalem et autour des Lieux Saints (accords de Mytilène (1901) et Constantinople (1913)). Ces communautés renforcent la présence française dans la région avant la première guerre mondiale. De plus, le régime des capitulations permet à la France d’étendre sa protection à une population toujours plus nombreuse. En outre, du fait de la colonisation française en Afrique du Nord et en Afrique noire, le Consulat étend sa protection à de nombreux ressortissants musulmans ou juifs en provenance de ces pays, venus s’installer dans la Ville Sainte.

La mise en place de l’alliance franco-russe (1891) avait entraîné des difficultés pour le consulat à Jérusalem. Le protectorat est déstabilisé face aux tensions politiques et diplomatiques qui traversent l’empire ottoman jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Lorsque l’empire ottoman s’effondre en 1918, le Consulat général à Jérusalem s’émancipe de l’Ambassade de France à Constantinople dont il relevait jusque là et devient consulat général. En mai 1941, le consulat est fermé sur ordre des autorités britanniques mandataires.

Consuls du poste de Jérusalem :

  • Comte de Lantivy (1843-1845)
  • M. Helouis-Jorelle (1846-1848)
  • M. Botta (1848-1855)
  • M. de Barrère (1856-1870)
  • M. Crampon (1871-1873)
  • M. Patrimonio (1873-1881)
  • M. Langlais (1881-1883
  • M. Destrées (1883-1885)
  • M. Charles Ledoux (1885-1897)
  • M. Pierre Auzepy (1898-1901)
  • M. Honoré Daumas (1901-1902)
  • M. Jules Boppe (1902-1904)
  • M. Georges Outret (1905-1907)
  • M. Georges Gueyraud (1908-1914)